乱田舞视频
地区:日韩
  类型:俄罗斯
  时间:2025-08-30 04:58:38
剧情简介

Leo(查宁·塔图姆 Channing Tatum 饰演)和Paige(瑞秋·麦克亚当斯 Rachel McAdams)是一对恩爱的小夫妻。在一个寒冷的冬天,乱田一场车祸使Paige失去了记忆,乱田醒来的她忘记了她曾经深爱的Leo。同样深爱Paige的Leo不愿意放弃,努力通过各种方法试图恢复Paige的记忆。他先是说服Paige的父母,让她继续和他在一起生活。同时,他通过各种细节来帮助她回忆。他们的第一次见面,他们最爱去的一家餐馆,还有她的艺术创作。然而失忆了的Paige也失去了创作的灵感,准备像以前一样回去学习法律。更糟糕的是,Paige似乎也准备回到前男友Jeremy(斯科特·斯比德曼 Scott Speedman 饰)的怀抱里。一次次遭遇挫折的Leo似乎看不到一丝让Paige重新爱上他的希望。故事是否也会向悲剧的结局发展?Paige是否又将像她遇见Leo之前一样,放弃艺术去学习她根本不喜欢的法律?在又一个寒冷的冬夜,Leo和Paige的再一次相遇将告诉我们答案。影片改编自真实的故事。

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明星主演
施文彬
韩一磊
廖韦卓
最新评论(231+)

童丽

发表于6分钟前

回复 :影片讲述了面临毕业的大学生,在亲情、爱情、友情、事业上遇到挫折后,表现的坚持、不放弃的坚守精神,他们蓬勃乐观、积极向上,就像独自在黑夜中的夜来香,永远喜欢温暖、在阳光充足的地方盛开,而只在夜间才花香怒放的它们同样诠释着:暗战在最黑暗的地方,依旧让人瞩目的魅力。


叶瑷菱

发表于6分钟前

回复 :秀赫是一个乡村小学的老师。他有一个秘密:每天晚上,他的妻子易英都会变成另一个人。有一天,他的一个学生的父亲知道了他们的秘密,并告知村民易英的身体每晚被一种恶灵所占据。村民一致认为易英非常危险,他们要求易英每晚进入上锁的笼子。结果这对夫妻很快在不明原因的大火中丧生。一名警探被派来调查,他一个接一个地审问村民,村子上的气氛逐渐变得诡异。一天晚上,村民们邀请警探到市政厅喝一杯。喝酒后,警探失去了意识。第二天,警探在之前那个笼子里醒来,但是每个人都称他为“老师”。他意识到自己已经变成了秀赫……


张芷榕

发表于5分钟前

回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000


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