人间情缘
地区:加拿大
  类型:谍战
  时间:2025-08-30 12:08:52
剧情简介

老于头(陈裕德 饰)闻言女儿小燕(马羚 饰)要当人体模特,人间差点气疯,人间他扯着老伴(丁一 饰)到美院画室一探究竟,却发现是为给丈夫石锁治病才鼓足勇气来当模特的农村妇女春杏(黎静 饰)。老师问老于头来画室干啥,他一时无言以对,吱吱唔唔地说来当模特,师生们信以为真,结果老于头落荒而逃。石锁认为妻子当模特丢人现眼,坚决与其离了婚。平日看似正经的贾老三趁机图谋不轨,不料被小燕识破其丑恶嘴脸。老于头得知小燕真当了模特,发誓从此不认这个女儿。谁知儿子竟爱上离婚的春杏,老于头怒不可竭地要将儿子轰出家门,谁知此举惹恼了老伴,自己反而差点被扫地出门......

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明星主演
闫安
南合文斗
李正
最新评论(237+)

冯颖琪

发表于4分钟前

回复 :The spectacular CBS special! Shirley Temple Black hosts the festivities as 50 of todays top stars count down the 50 greatest screen legends of all time. Features Clint Eastwood, Jack Lemmon, Shirley MacLaine, Kevin Spacey and many others.


丁当

发表于5分钟前

回复 :影片讲述了美国南方农民本德伦为遵守对妻子的承诺,率全家将其遗体运回家乡安葬的“苦难历程”。整整十天的行程灾难重重:大水差点把棺材冲走,后来拉车的骡子被淹死,大火将遗体焚化。结果长子失去了一条脚,老二发了疯,三子失去心爱的马,女儿打胎不成,反被药房伙计奸污,小儿子也没得到向往的小火车,而本德伦却装上了假牙并娶回了一位新太太。


城南海

发表于3分钟前

回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000


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