改编自经典童话《木偶奇遇记》,理伦讲述老木匠(罗伯托·贝尼尼 Roberto Benigni 饰)雕刻的木偶机缘巧合下获得生命,理伦被木匠当作自己的儿子,并取名“匹诺曹”(费德里科·伊帕迪 Federico Ielapi 饰)。木匠耐心地教导匹诺曹,可贪玩的匹诺曹却跑到马戏团看木偶戏,并因此开启了一段离家之旅。
改编自经典童话《木偶奇遇记》,理伦讲述老木匠(罗伯托·贝尼尼 Roberto Benigni 饰)雕刻的木偶机缘巧合下获得生命,理伦被木匠当作自己的儿子,并取名“匹诺曹”(费德里科·伊帕迪 Federico Ielapi 饰)。木匠耐心地教导匹诺曹,可贪玩的匹诺曹却跑到马戏团看木偶戏,并因此开启了一段离家之旅。
回复 :1976年7月27日夜,唐山地区爆发7.8级强烈地震,房屋倒塌,灾民无数。面对即将坍塌的危楼,丈夫方大强(张国强 饰)和妻子李元妮(徐帆 饰)都要去救被困的龙凤胎儿女方登(张子枫 饰)、方达(张家骏 饰)。危急时刻,方大强拦住了妻子,冲进去营救时不幸罹难。李元妮在震后发现,一双儿女被困在一块水泥板两端,若要营救,必然牺牲一方。情急之下,她做出了艰难选择——救弟弟。此事成为方登心中难以磨灭的隐痛。后来,她被军人王德清(陈道明 饰)夫妇收养。高考后,方登(张静初 饰)进入杭州医学院学习,并与研究生师兄杨志(陆毅 饰)产生了感情……方达被救却断了胳膊,李元妮以无私的母爱抚养他成人。成年后的方达(李晨 饰)去杭州闯荡,娶了媳妇小河(王子文 饰),并干出了一番事业。32年后,这家人的命运却因为5·12汶川地震再次发生了交叠……
回复 :本片翻拍自2005年同名丹麦电影,功勋退伍士兵威尔·夏普(叶海亚·阿卜杜勒-迈丁 饰)为救妻子情急之下找到养兄弟丹尼(杰克·吉伦哈尔 饰)求助,却因此被卷入洛杉矶史上最大金额银行抢劫案。在脱身中出现的致命差池,迫使二人挟持了一辆载有一名垂危警察和一位顶尖急救专家卡姆·汤普森(艾莎·冈萨雷斯 饰)的救护车。在这场持久的高速追逐中,威尔和丹尼极力躲避全城警察的大规模搜捕、保证人质的生命安全、努力不对兄弟拔刀相向,同时完成这场洛杉矶有史以来最疯狂且惊险刺激的逃脱。
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000